Fais pas le malheureux.

Ceci est le resultat d'une ame à nue vagabondant entre émotions, sensations, erveillements et tourments. S'il fallait mettre un prenom, je dirai simplement Cap'. A ceux qui me connaissent deja, a ceux qui decouvre, bon voyage.

Rocknrolla

” Cigarettes, un paquet de tiges à cancer pour les accrocs tout ce qu’on doit savoir de la vie est sur le paquet : une de tes personnalité est séduite par l’illusion de grandeur la paquet doré de King size avec un blason royal, une allusion séduisante au luxe et à la richesse, la suggestion subtile que la cigarette est ton amie loyale et royale et ceci est un mensonge. Ton autre personnalité t’alerte sur l’argument contraire écrit en noir et blanc tout moche sur le paquet, l’avertissement dit que ces soldats de la mort essaient en fait de te tuer et ça, c’est la vérité. La beauté invite à la mort et je suis accroc à la douce tonalité de sa sirène. Ce qui est doux devient amer et ce qui est amer devient doux. On aime la douceur amère, on aime la mort, c’est pour ça que toi et moi, on aime la drogue. Maintenant, s’il te plait, passe-moi du feu. “

Je sais trop bien que nous sommes nés à une époque où les imbéciles seuls sont pris au sérieux, et je vis dans la terreur de n’être pas incompris.

No.

C’est comme s’ils me demandaient de choisir entre mourir une balle dans le cœur ou un poignard dans le bide. Comme si, par généreuse bonté de leur part, ils m’offraient le choix entre une mort rapide et une longue agonie. Au final, le résultat reste le même, qu’importe l’option, ce serait la fin. Ma simple fin pour satisfaire leurs dignités, leurs fiertés. Qu’importe s’ils m’arrachent le cœur, leurs orgueils d’égoïstes seraient sauf.

I am so fucking scared.

Words hurts.

Je vais écrire à cœur ouvert, sans me soucier du style, de la syntaxe et peut-être même de l’orthographe. Je vais écrire sans réfléchir aux tournures de phrases, ni au vocabulaire. Je vais étaler ce que je ressens, simplement, sincèrement.

Personne ne se rend compte de l’impact des mots, des effets, des sentiments, des réactions qu’ils peuvent produire. Quelques mots suffisent pour changer l’humeur d’une personne, pour la conforter, pour la faire rire, pour lui décrocher un sourire, des larmes, pour la détruire, pour l’accabler. C’est si facile de balancer une phrase blessante à la volée, il est si difficile de le supporter. L’impact des mots. Ne pensez pas que les gens n’entendent pas seulement parce qu’ils font semblant, parce qu’ils semblent indifférents, derrière leur visage impassible vous ne savez pas ce qu’il se cache. Ne pensez pas que les gens sont insensibles à vos propos, ne pensez pas que cela ne les affecte pas, ne pensez pas que vous ne les meurtrissez pas. Aucun de nous n’est innocent, nous sommes tous coupables.
Combien d’entre vous ont déjà eu peur d’aller au lycée parce que vous vous faisiez insulter, mépriser, dénigrer ? Combien de vous ont eu peur de se connecter sur Facebook, Twitter, Tumblr, YouTube et autres sites et réseaux sociaux parce que vous receviez des propos blessants d’inconnus ? Combien d’entre vous ce sont déjà regarder dans le miroir en pleurant, combien ont détesté leur reflet, se sont détesté seulement parce que les autres ont dit ” Oh elle est laide, elle est grosse, il se conduit comme une fille, il a des boutons, elle est dégueulasse, il est affreux.. ” ? Combien d’entre vous ont commencé à calculer leur geste parce que les autres les regardaient, combien d’entre vous ont pensé ” Je ne veux pas qu’ils me voient, qu’ils me remarquent, je ne vais pas dire ce que je voulais dire, ils vont encore me dévisager, ils vont m’insulter .. ” ? Combien d’entre vous ont déjà baissé les yeux en passant devant un groupe de personnes ? Combien d’entre vous ont voulu disparaître quelque temps ? Combien d’entre vous se sont sentis seuls, dépourvus d’aide ?
C’est tellement simple de dire ” Je m’en fiche de ce que pense les autres. “, on peut le prétendre, personne n’y arrive jamais. Ce n’est pas un manque de courage, peut-être de confiance en soi, c’est profondément humain. Les mots blessent, les regards, les actes. Il y a des jours où l’on ne supporte plus être ce que l’on est, où l’on se demande pourquoi cet acharnement, cet harcèlement moral, qu’est-ce que vous avez bien pu faire mis à part exister ? Quel est le plaisir de ces personnes à vous détruire, à jubiler en vous regardant manger la poussière ? A vous foutre à terre en vous méprisant, en inventant des rumeurs sur vous, en parlant sur votre dos constamment ?
C’est tellement banal, ça semble normal. Ca ne choque personne. On oublie vite les pleurs des autres, on entend parler de dépression chez les adolescents, de suicide, d’idées noires mais tout nous semble normal. On blâme l’adolescence, on dit que l’on ne peut rien y faire, notre silence cache notre détresse. Au lycée tout le monde insulte tout le monde, certains sont sujets à un réel harcèlement moral mais personne ne fait rien. Il ne faut pas s’étonner que certains craquent. C’est trop fur, ça fait mal, on se tait, on subit, on n’ose pas, on a peur.
Peur, nous avons peur, de dire, de faire quelque chose. Peur d’aggraver notre cas, peur que l’on se moque, pire que l’on s’en fiche. Peur de passer pour quelqu’un de faible, de vulnérable. Peur d’être soi même car on sait qu’on ne va pas leur plaire. Peur de passer pour quelqu’un que l’on peut descendre facilement. Peur de perdre sa dignité, sa fierté.
Alors on se laisse marcher dessus, en se disant que cela va s’arrêter, qu’ils vont se lasser. Plus on grandit, plus on s’en détache, plus les mots perdent de leur sens. Mais avant ? Vaut-il vraiment la peine que l’on vive dans cette cruauté ? Le lycée est une période cruelle. Nous nous sentons si seuls.
J’aimerais un jour avoir le courage de les affronter tous. Ceux qui me méprisaient du regard à cause de mes origines, parce que je me suis fais larguée comme une merde, parce que mes vêtements n’entraient pas dans leur convention, parce que j’avais l’air perdue. Ceux qui ont rit parce que je pleurais, ceux qui ont suivis les autres parce que j’étais considérée de ” non fréquentable “. J’aimerais ne plus fuir leur regard, ne plus traverser la cour sans regarder mes pieds.
Tous une fois, nous avons déjà ressenti ça. Il n’y a pas de solution miracle à cette issue, mais laissez moi vous donner un conseil, par expérience personnelle.

Ils nous font croire que nous ” ne sommes pas assez bien “. On se dit ” Quel est le problème avec moi ? ” Aucun ! Ce n’est pas vous le problème, c’est eux, eux et leur besoin de critiquer pour se sentir exister. C’est eux qui ont un problème. Laissez-les parler, soyez forts. Je sais, c’est dur. Les ” qu’en dira-t-on “, les ” ce que les autres pensent “. Ne vous laissez pas abattre, vous n’êtes pas seuls. Vous pensez l’être. Victimes des mots, victimes des regards. Vous devez garder confiance, ne pas les laissez vous abattre, vous savez ce que vous valez. Laissez parler les cons, ignorez les bruits de couloirs. Qui sont-ils pour vous jugez ? Ne laissez pas les mots crachés par des ignares vous atteindre, détruire vos rêves, vos envies, votre existence, vous même. Souriez, envoyez leur votre putain de sourire aux visages. C’est la meilleur des revanches. Ecrivez, écrivez, bien, mal, peu importe. Les mots peuvent détruire, moi, les mots m’ont guéris.

Gold medal.

Enfin, cette foutue peine a quitté mon corps. Le temps a fermé toutes mes blessures me laissant pour souvenir de simples cicatrices. Souvenir d’une chute lente et douloureuse, le pire étant l’atterrissage. Lorsque cette réalité vient vous frapper violemment vous entrez dans un gouffre profond. Quelque part au sol, mon coeur était trop lourd pour que je le porte, alors je suis restée allongée. Combien de temps ? Une éternité. Mes rêves d’amour anéantis, je me suis sentie démunie. Quel état pitoyable, c’était grotesque. J’avais honte d’être ainsi, de ressentir ceci et cela, de pleurer à m’en détruire les yeux, de ces cris coincés dans ma gorge, d’avoir fondé trop d’espoir, de m’être trompé au point d’avoir été trompée. Un désordre, une épave. Jusqu’à ce que l’alarme sonne, le courage revienne et finalement je me suis dit : Il faut y croire. Peu à peu je ressentais mon coeur battre dans ma poitrine, je reprenais goût à la vie, cette vie que j’avais trop longtemps mise de coté. La boucle se boucle, une page se tourne  et on se relève. Péniblement, lentement le sol s’éloigne de nous. Et une fois relever, on retombera, c’est un cycle qui ne s’arrête jamais. Tomber 12 fois et se relever 13 fois. Ne jamais baisser les bras, se battre, encore et toujours, la vie est courte, bien trop pour qu’on la laisse être gâché par des erreurs passées. C’est un combat continu, luttons jusqu’à ne plus en avoir de souffle, déchirons la page autant de fois qu’il le faudra et réécrivons la. La complication rend la victoire encore plus belle.Cette victoire sur nous même.

Ceci est mon blog perso ↓

bang-iamcap:

Je vais t’expliquer un truc, banal et évident. Il y a une chose à piger, tu te retrouveras toujours bien seul face à ton mal être. Et les autres ? Ne m’en parle pas, ils arrivent les mines déconfites, les visages mouillés par les larmes et le désespoir presque réaliste. Ils pleurent sur ton épaule…

All games contain the idea of death.

C’est vrai ce que l’on raconte sur toi? Les bruits de couloirs colportés par ces ignares seraient-ce pour une fois plus que de banales rumeurs? Apparemment tu es un joueur avec une gueule d’ange,diable au corps, tu aimes manipuler et détruire tes victimes de l’intérieur en les prenant par les sentiments. Tu m’intéresses, alors faisons un jeu. Les règles sont simples, à partir de maintenant, on se regardera dans les yeux, on se sourira, on s’enverra des messages à tout moment de la journée, on se dira ” bonjour ” et ” bonne nuit “, on ira au lycée ensemble, on rentrera des cours ensemble, on se donnera des surnoms, on se taquinera, on passera du temps avec les amis de l’un et de l’autre, on se verra le samedi et même le dimanche, on ira boire un verre ensemble, on se fera rire, j’aurai confiance en toi, tu auras confiance en moi, on se promettra des choses, on s’appellera, on se parlera sur Facebook toute la nuit et l’on continuera par messages, on se rapprochera, on sera de proches physiquement, on fumera la même cigarette, on s’embrassera peut être quelque fois, on s’attachera l’un à l’autre. Et le premier qui tombera amoureux ? Ce sera le perdant.

Quand je vois ce que tu es devenu, j’ai envie de gerber.

J’étais mieux qu’elle.  Tu me trouves ridicule ? Je t’emmerde. J’étais mieux qu’elle et que toutes les autres. Tu étais mieux avec moi qu’avec cette poufiasses aux cheveux décolorés, exhibant son décolleté vulgaire et respirant l’idiotie, ou encore que cette autre faussement parfaite autant soit la perfection relative. Tu vas enchaîner les relations stériles, tout simplement parce que tu n’auras jamais le courage de revenir, la tête baissée et la fierté ravalée. Et moi ? J’peux aller me faire foutre et oublier tes promesses ? Ah oui, j’avais oublié tu es un menteur. Ca fait un mal de chien. Cœur arraché, trou dans la poitrine, haine dans les veines, vent dans le cœur, je me dégoute rien qu’en repensant à toi. Je me dégoute à encore t’accorder quelques pensées, quelques soupirs, quelques lignes. Et j’suis sûre que même si tu décidais de t’enfuir tel un voleur, je te rattraperais. Parce que je suis une petite conne, qui a besoin de toi et de la douleur que tu m’infliges pour écrire. Quel triste tableau, tu flirtes tel un Dom Juan, cigarette à la bouche, sourire aguicheur, devant mes yeux tristes à en pleurer, j’te regarde, minable, et je continue de t’attendre, l’espoir inébranlable. J’fais mal au cœur,  mal à voir, ils ont presque pitié de moi. Je suis la fille qui attend,  la petite conne naïve dont les os, la chair, le corps entier sont espoir. Il y a deux ans nous étions main dans la main, cœurs liés, il y a un an nous essayions vainement de sauver ce qu’il restait de nous, aujourd’hui, je suis la seule dans le néant. J’ai jamais compris pourquoi tu partais, tu revenais, tu repartais, et tu revenais. Jusqu’au jour où tu n’es pas revenu. J’me sens coupable encore, de ressentir de la jalousie quand je te vois avec une autre, de vouloir que tu souffres à en hurler de douleur, à ce que tu reviennes à genoux et à me supplier de te reprendre.  Bon sang où se trouve ma dignité ? Tu l’as lapidé elle aussi ? En même temps que mon cœur et nos souvenirs ?  Dis-moi n’as-tu jamais regretté ? D’avoir jeter la seule fille qui serait capable de t’aimer ? La seule masochiste qui supporterait tes comportements infects juste pour ton sourire ? Oh je sais qu’un jour tu t’en mordras les doigts. Tu me regretteras. T’en pleureras peut être.  Quand tu auras grandis tu reviendras, comme toujours, tu prendras ton air solennel et tu attendras que je me jette dans tes bras. Et à ce moment là, je me retournerai, et j’te quitterai le cœur léger.
Vois-tu, en moi tu ne voyais que le passé, en toi je voyais le futur,  à la minute où tu as renoncé à ton passé, tu t’es complètement oublié. T’es devenu le pire des abrutis, enivré par la popularité, le succès et les vices de jeunesse. Bien sûr ils admiraient tous ta belle gueule et ton assurance doublée de ton charme les impressionnaient. T’es devenue méconnaissable, presque schizophrène tu baisais avec n’importe quelle trainée en m’envoyant des textos presque romantiques. Oh ça tu t’es bien foutu de moi, tu m’as bien trompée, écoute moi bien, le seul que tu trompes aujourd’hui, c’est toi-même. Le temps a joué son rôle, le voile d’idolâtrie pour toi est tombé, et je goûte amèrement à la réalité. Tes pas celui que j’ai aimé. T’es plus celui pour qui j’ai souffert. T’es qu’un inconnu qui s’est paumé.  Adieu sale con, j’étais mieux que toutes ces autres pétasses, j’étais mieux que toi, adieu, je vivrai mieux sans ton fantôme en moi.

Bang bang, you are dead.

Une bombe n’est pas seulement explosion, elle se termine par un anéantissement. Alors, voilà, je suis victime d’un attentat. Par moi même, en moi même, par inadvertance, le subconscient agit en silence. Mélangeons un être possédant un cœur en carton, une sensibilité à vous crever l’âme, parions qu’elle ne survivra pas dans ce monde indifférent ? Dans cette vie absurde dont la seule certitude met un terme à celle ci. Cachées au fond de mon corps fébrile, mes émotions s’enfouissent dans mes veines, ma chair, ma peau, mon esprit … Je suis un trop-plein. Ici, ressentir est une forme de vulnérabilité pathétique. Nous sommes devenus lâches au point de nier nos sentiments. Où vont-ils ? Nul part. Je rêve de libérer mon corps de cette emprise émotionnelle, de cette prison qui m’oppresse. Je vais exploser, étouffer, m’écrouler. Alors je vous en prie, foutez moi la paix. Laissez moi penser et épargnez moi votre logique détestable. Garder vos limites, vous qui n’avez pas de rêves ni d’espoirs. Je vivrais le cœur étalé même si aujourd’hui, il est plus décent de vivre le cœur oublié. Désamorcée, la bombe crée par mes sentiments va s’échapper. A moi la liberté.